Union des Artistes Modernes


Exclu du second Congrès International des Architectes Modernes (CIAM) par Le Corbusier et Giedon qui s'oppose au rôle majeur de l'art décoratif en architecture, Mallet-Stevens est en 1929 l'un des fondateurs et le premier président de l'Union des Artistes modernes (UAM), réunissant des artistes décorateurs et architectes avant-gardistes.


Dans le milieu des années 20, en France, quelques architectes, créateurs de meubles et décorateurs – Robert Mallet-Stevens, Francis Jourdain, Pierre Charreau, René Herbst, Charlotte Perriand et Le Corbusier - ont la volonté de bouleverser profondément les modes d'habiter en employant des matériaux issus de l'industrialisation (verre, métal, acier) et en appellant à la simplification du décor avec ornement ainsi qu'à l'abandon momentané de l'emploi du bois, cher aux « artistes décorateurs ». Et c'est précisément de la sécession officielle avec le Salon des Artistes Décorateurs de 1929 que naît l'Union des Artistes Modernes (U.A.M.), en rupture esthétique et philosophique avec l'Art déco et poursuivant les tendances avant-gardistes européennes du nouveau siècle.

L'U.A.M. regroupe « quelques artistes et artisans désireux de doter l'homme du XXe siècle d'un cadre raisonnable, c'est-à-dire capable de donner satisfaction à toutes les exigences matérielles et intellectuelles imposées par la conjoncture » (Francis Jourdain, 25 années UAM, Ed. Arts Ménagers, Paris, 1956).

Si l'U.A.M. ne se réclame d'aucun mouvement artistique en particulier, l'Union s'inscrit bien dans un héritage de l'art social par la diffusion au plus grand nombre d'un savoir esthétique. Aussi, l'U.A.M. s'affilie aux théories diverses des arts appliqués nées en Grande-Bretagne, à Vienne ou en Hollande depuis la fin du 19e siècle, et bénéficie des réflexions menées par les mouvements artistiques tels que Arts and crafts (1860-1910), la Wierner Werkstätte (1903-1932) ou De Stijl (1917-1931). L'U.A.M. se prévaut également d'une filiation avec l'Allemagne et le Deutscher Werkbund (1907-1933) ou le Bauhaus (1919-1925 ; 1926-1933). L'Union partage cette idée avec le Deutscher Werkbund du regroupement entre artisans et artistes (Henry van de Velde, Walter Gropius, Mies van der Rohe, Le Corbusier) d'une part, et entre entreprises industrielles et la technique d'autre part, autour d'un même dessein : la collaboration de l'art, de l'industrie et du travail manuel ; affirmant par là les valeurs morales de la pureté de la forme. Le Corbusier partage ces idées et les diffuse largement en France, il rédige des articles, les publie dans L'Esprit nouveau (revue rationaliste française de l'art constructif international, fondée en 1920), ou écrit l'essai L'Art décoratif d'aujourd'hui, paru en 1926, en proposant des palettes de couleurs et des matériaux à utiliser.



L'U.A.M. fonctionne comme une coopérative. Ses membres s'engagent à présenter leurs créations au cours d'une exposition internationale annuelle à Paris, tout en pouvant exposer ailleurs ; il n'y a pas de jury, et le choix des membres actifs ou invités (membres étrangers comme Walter Gropius) est fait par le Comité directeur de la « société ». L'Union couvre l'ensemble des métiers artistiques dans le domaine décoratif : les textiles et les tissus (Sonia Delaunay, Hélène Henry), l'ameublement (Pierre Chareau, Charlotte Perriand), la reliure (Pierre Legrain), l'affiche (Cassandre), le vitrail (Louis Barillet), la typographie. En plus des architectes et des urbanistes (Le Corbusier, Robert Mallet-Stevens), des peintres (Jean Lurçat, Fernand Léger), tapissiers, verriers, céramistes, sculpteurs, graphistes, orfèvres, et décorateurs (Francis Jourdain)...

Pendant les années folles, l’Allemagne est déjà acquise au « Bauhaus », l’Autriche est « sécessionniste », l’Italie est Futuriste et l’Europe de l’est est constructiviste. Mais en France le modernisme tarde à s’imposer. Pendant ces années la France préfère encore l’artisanat des arts décoratifs, l’ébénisterie de luxe et les métaux précieux, alors que les tendances du design industriel sont sévèrement critiquées. Ainsi, en 1925 lors de l’Exposition Internationale Parisienne des Arts Décoratifs et Industriels, c’est à un triomphe de l’Art Déco que l’on assiste encore. Les modernes comme Francis Jourdain, Le Corbusier, Eileen Gray ou Charlotte Perriand sont jugés trop avant-gardistes, et leurs œuvres sont jugées trop industrielles.


L’avènement du modernisme n’est pourtant que partie remise. Dissidents de la Société des Artistes Décorateurs, Robert Mallet-Stevens, Francis Jourdain, René Herbst et Hélène Henry vont fonder en 1929 l’Union des Artistes Modernes (UAM). Ils seront rejoints en 1930 par les décorateurs de la tendance moderne, comme Pierre Chareau, Louis Sognot, Charlotte Alix, Jean Burkhalter, Jean Prouvé et bien d’autres.


L’UAM organisent son premier salon au musée des Arts décoratifs en 1930, où cohabitent des œuvres rationalistes comme celles de Charlotte Perriand, Le Corbusier, Jeanneret, et des œuvres plus lyriques d’influence cubiste ou africaine. Dans les années 30, la tendance rationaliste s‘impose et on assiste enfin à un véritable triomphe du design industriel lors de la grande exposition des Arts et Techniques de 1937.



De par sa vision sociale et épurée du design, l’UAM peut être considéré comme le précurseur et le fer de lance de la modernité en France. Il a influencé plusieurs générations de designers, dans sa façon de promouvoir les formes nouvelles et les matériaux nouveaux selon une approche fonctionnelle du design.




Le Manifeste de l’UAM

Bien que fondée en 1929, l’UAM ne publia son manifeste intitulé « Pour l’art moderne, cadre de la vie contemporaine » qu’en 1934, en réaction contre les charges répétées de leurs détracteurs, dans la presse, par le biais de conférences ou de distribution de tracts notamment. Parmi les 47 membres fondateurs qui cosignent ce livret de seize pages, on trouve des architectes, architectes d’intérieur ou urbanistes (Robert Mallet-Stevens, René Herbst, Pierre Chareau, Francis Jourdain, Charlotte Perriand, André Lurçat, Le Corbusier, Pierre Jeanneret), des sculpteurs (les frères Jan et Joël Martel, Joseph Csaky), des maîtres verriers (Louis Barillet, Jacques Le Chevallier), des concepteurs de meubles ou de tissus (Hélène Henry, Jean Prouvé), des joaillers (Jean Fouquet), des graphistes (Cassandre, Paul Colin, Rose Adler). Ils sont aidés dans la mise en forme de ce programme par le journaliste Louis Chéronnet.



Dans cette brochure, ils répondent à leurs opposants et plus généralement s’adressent au public, parfois décontenancé par la modernité radicale des créations proposées.

Un second manifeste sera publié en 1949 sous la plume de l’architecte et urbaniste Henri Pingusson, alors président de l’UAM, afin de conforter les orientations initiales et d’insister sur la « rationalisation » de la construction qui doit répondre aux immenses besoins de l’immédiat après-guerre.

Deux tendances se trouvent donc opposées dans cet extrait : les « anciens », à savoir les tenants du style, de l’imitation, et les « modernes », ceux « du temps que nous vivons », écrivent-ils, et qui sont tournés vers « l’avenir ». Les membres de l’UAM prennent l’exemple des meubles nouveaux qui offrent des « lignes pures, sobres, affinées […] racées » et peuvent s’insérer dans n’importe quel cadre. Ils sont produits en série et par conséquent « bon marché » et utilisent des matériaux modernes tels que le métal ou les « agglomérés plastiques », aux caractéristiques mécaniques élevées. Ce sont des meubles « d’entretien facile » et « pratiques », c’est-à-dire que leur forme répond clairement et élégamment à une fonction précise.



À l’inverse, les créateurs « des cinquante dernières années » sont perçus de façon très négative, avec un champ lexical dévalorisant : « vilains ornements », « goûts de toc », « simili », « faux », « façon », « empoisonné ». Les auteurs leur reprochent de choisir la facilité de l’ornement pour plaire à une élite et de « flatter la vanité de quelques-uns ». Le décor, qu’il soit « Henri II », « Régence » ou « Louis XV », est là pour dissimuler les imperfections de réalisation ou dissimuler une fonction. Il crée l’illusion pour détourner de l’essentiel : l’usage.


Dès l’origine, l’UAM souhaite intervenir au niveau des objets, des logements, des villes. C’est un projet global qui touche « tous les métiers d’art » (tissage, céramique, ébénisterie, bijouterie, peinture, vitrail), mais aussi des domaines plus inattendus tels que le « chauffage », « l’éclairage » et même « le panneau publicitaire ». Le but est de proposer un « art véritablement social » qui rende le progrès « accessible à tous ». Cet art moderne doit offrir le repos « à l’esprit et aux yeux » en allant à l’essentiel. 

Si l’on met en perspective les orientations initiales avec ce que propose l’affiche de 1949-1950, signée Jacques Nathan-Garamond, on peut douter que les objectifs soient atteints tant l’intérêt se resserre autour de la notion d’utilité de l’objet, négligeant la vision globale qui allait jusqu’à l’urbanisme. En outre, force est de constater que la production standardisée et massive prévue à l’origine n’a pas toujours été au rendez-vous ; on a eu au mieux de la petite série.




Le projet architectural de Robert Mallet-Stevens

Robert Mallet-Stevens a donné une conférence lors de l’Exposition de l’habitation de 1934. Le texte a été publié la même année dans la revue emblématique du Mouvement moderne L’Architecture d’aujourd’hui, fondée en 1930. L’auteur s’adresse donc à la fois à un public et à des lecteurs non acquis à sa cause, à qui il doit expliquer ce qu’est l’architecture moderne. Pour ce faire, il implique directement les destinataires de son message par l’emploi marqué de l’impératif à la première personne du pluriel, afin de les rallier à ses idées. Sa démonstration est simple ; deux tendances s’opposent et sont clairement présentes dans le texte à travers deux champs lexicaux : celui de la salubrité d’une part, avec les termes « propre », « claire », « lumière », « sains », « gaîté », et celui de l’insalubrité d’autre part, avec « taudis », « habitations indignes », « poussière », « crasse », « obscurité », « malsaine ». En outre, l’auteur choisit un exemple édifiant, celui de la salle de bains moderne, qui se doit d’être « blanche » (couleur mentionnée quatre fois), « immaculée », « pure », « saine », « claire » et « lumineuse ». Le parti pris est manifestement hygiéniste.

Cependant, la couleur seule ne suffit pas, les matériaux et leur mise en œuvre contribuent également à cette modernité. Éléments « encastrés », « carrelage sur tous les murs » (facilitant l’entretien par une désinfection aisée), lumière abondante et travaillée, accessoires modernes (robinets chromés – technique considérablement améliorée en 1924 –, adoucisseur d’eau, tapis lavable), chaque élément remplit une fonction précise déterminée dès le travail de conception du lieu. L’architecte a tout pensé, tout dessiné ; pas uniquement des volumes nus, mais aussi et surtout les détails. Il a intégré dans sa proposition l’usage que les habitants feront des lieux. Cela n’est plus une simple salle de bains, une simple maison, c’est ce que Le Corbusier appelle « la machine à habiter ».



On retrouve d’ailleurs sur la photographie de la villa des frères Martel, les principes que Robert Mallet-Stevens énonce dans sa conférence, à savoir l’emploi de formes simples (cube, parallélépipède, cylindre), aux lignes épurées, sans le moindre ornement pour cette villa destinée à des sculpteurs. Un simple enduit blanc recouvre l’ensemble de la façade, qui s’anime grâce aux jeux d’ombre et de lumière qui varient selon les moments de la journée. Les vastes baies sont en métal noir et laissent abondamment entrer la lumière naturelle. Les rampes et garde-corps sont de simples tubes métalliques (considéré comme LE matériau de la modernité) à la manière de ceux produits industriellement pour l’industrie navale. Les progrès réalisés dans le domaine de l’étanchéité autorisent les toits-terrasses et les vastes balcons. Pas de fioritures, des volumes simples et rationnels, parfois préfabriqués et faciles à mettre en œuvre, des teintes neutres, beaucoup de lumière, l’architecture moderne vise une économie de moyens.


Liste des membres de l’UAM (par ordre alphabétique)

Rose Adler (1890-1959), Charlotte Alix (1897-1987),
Pierre Barbe, Louis Barillet (1880-1948), Georges Bastard (1881-1939), Francis Bernard, André Bloc (1896-1966), Jean Burkhalter (1895-1982),
Jean Carlu (1900-1997), A.-M. Cassandre (1901-1968), Philippe Charbonneaux (1917-1998)), Pierre Chareau (1883-1950), Paul Colin (1892-1985), Étienne Cournault (1891-1948), Joseph Csaky (1888),
Jean Dourgnon (1901-1985),
Marcel Gascoin (1907-1986), Adrienne Gorska (1899-1969), Eileen Gray (1878-1976), Pierre Guariche (1926-1995), Gabriel Guevrekian (1892-1970),
Hélène Henry, René Herbst (1891-1982), Lucie Holt-Le-Son,
Charles-Edouard Jeanneret (Le Corbusier) (1887-1965), Pierre Jeanneret (1896-1967), Francis Jourdain (1876-1958), Frantz-Philippe Jourdain,
Robert Lallemant, Alfred Latour (1888-1964), Jean Lambert-Rucki (1888-1967), Jacques Le Chevallier (1896-1987), Robert Le Ricolais (1894-1977), Claude Lemeunier, Charles Loupot (1892-1962), André Lurçat (1894-1970),
Robert Mallet-Stevens (1886-1945), Jan Martel (1896-1966), Joel Martel (1896-1966), Mathieu Matégot (1910-2001), Gustave Miklos (1888-1967), Jean-Charles Moreux (1889-1956),
Charles Peignot (1897-1983), Charlotte Perriand (1903-1999), Georges-Henri Pingusson (1894-1978), Claude Prouvé (1929-2012), Jean Prouvé (1901-1984), Jean Puiforcat (1897-1945),
Carlo Rim (1905-1989),
André Salomon (1881-1969), Gérard Sandoz (1914-1988), Louis Sognot (1892-1969),
Roger Tallon (1929-2011), Raymond Templier (1891-1968),
Maximilien Vox (1894-1974).


L'exposition de l'UAM au Centre Pompidou à Paris

Une exposition au Centre Pompidou de Paris consacrée à l'Union des Artistes Modernes du 30 mai au 27 août 2018






Ecritoire de dame, en acajou et cuir (circa 1897) d'Henry Van de Velde


Le Grand Teddy (1918-1919) Huile sur toile d'Edouard Vuillard


Philomène, tableau de Sonia Delaunay (1907)


Francis Jourdain, mobilier pour Georges Besson (circa 1911)


Secrétaire de Marie-Charlotte Amélie Jeanneret (circa 1915) Le Corbusier


Bureau de chevet d'Auguste Perret (circa 1925)




Une Cité Moderne de Robert Mallet-Stevens (1922)




A droite, chaise africaine de Pierre Legrain (1924), au-dessus tapis de Louis Marcoussis (1925)


Fauteuil de la piscine de la Villa Noailles de l'architecte Robert Mallet-Stevens (1923 - 1925)



Le décor moderne au cinéma de Robert Mallet-Stevens



Affiches pour le film de Marcel L'Herbier " L'Inhumaine ". Décors de Robert Mallet-Stevens




Maquette de l'arbre cubiste des frères Martel pour le jardin de Robert Mallet-Stevens à l'Exposition des Arts décoratifs de Paris en 1925








Robert Mallet-Stevens. Pavillon des renseignements et du tourisme à l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de Paris en 1925


Robert Delaunay. La Ville de Paris. La femme et la tour dans le hall de Robert Mallet-Stevens. Une ambassade française à l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de Paris en 1925


Sonia Delaunay. Boutique Simultané à l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes de Paris en 1925



Coffret de Sonia Delaunay  (1913)



Robe de Sonia Delaunay




Affiche de Robert Mallet-Stevens pour le XIVe salon de la Société des Artistes Décorateurs en 1923


L'art international d'aujourd'hui, le numéro 13 des frères Martel


L'Art international d'aujourd'hui
Robert Mallet-Stevens se voit confié le premier numéro de cette collection prévue de 20 titres, où chaque membre de l'Union des Artistes Modernes traite d'un sujet selon son domaine.





Table extensible (1927) de Charlotte Perriand, avec son mécanisme d'enroulement, exécutée par l'artisan serrurier Jean Labadie. Fauteuil pivotant B302 (1928) de Le Corbusier, Pierre Jeanneret et Charlotte Perriand. Editeur Thonet Frankenberg (Allemagne).



Suspension de Boris Lacroix (circa 1930)


Porte-plante de Jean Burkhalter (circa 1929)


Table éclairante de Djo-Bourgeois (1930)



Prototype du fauteuil Grand Confort (1928) de Charlotte Perriand et Le Corbusier






La Trinité des frères Martel




Vitraux


Vase de Jean Luce


Luminaires de Jacques Le Chevallier







Le bureau de Robert Mallet-Stevens conçu par Pierre Chareau




Hôtel particulier de Robert Mallet-Stevens Paris 16e








Une demeure 1934 de Robert Mallet-Stevens


Table de Robert Mallet-Stevens (vers 1932). Conçue pour la chambre du jeune homme de la Villa Cavrois à Croix. Réalisée en chêne cérusé teinté noir et métal nickelé. Galerie Doria, Paris.







Chaises tubulaires de Robert Mallet-Stevens conçues pour le restaurant du salon des arts ménagers (1939). Structure en acier laqué, assise tissée en fines cordelettes de papier kraft. Chaises rouge et jaune don de la galerie Doria. Chaise bleue Centre Pompidou Mnam-CCI Paris



Chaise Flambo de Robert Mallet-Stevens (1930). Fabricant Flambo. Prototype réalisé en tubes métalliques et bakélite.


Projet de mobilier scolaire (1936) présenté au salon d'automne de 1936 et au salon des arts ménagers de 1937. Photomontage Archives municipales de Boulogne Billancourt.


Projet d'une salle de classe



Fauteuil à patins de Robert Mallet-Stevens (1937). Présenté dans le pavillon de la solidarité à l'exposition internationale des arts et techniques appliqués à la vie moderne. Vitra Design Museum de Weil-am-Rhein.


Façade du pavillon de la solidarité à l'exposition internationale des arts et techniques appliqués à la vie moderne, Paris 1937. Croquis des frères Martel à la mine de plomb, crayons de couleur et encre de Chine (1936 - 1937). Don de M et Mme Videlier-Martel en 2005 au Centre Pompidou, Mnam-CCI.


Maison tropicale de Jean Prouvé


Jean Prouvé, chaise tout bois démontable (1947)


La cuisine de la Cité radieuse de Marseille de Le Corbusier





Document annonçant la dissolution de l'UAM



L'assemblée générale du 18 décembre 1958 réunira un quorum suffisant