Automobile

Passionné d'automobiles, il en possédera plusieurs, il concevra également quelques garages pour Alfa Roméo et Peugeot.


En 1925 il réalisa le magasin de vente Alfa-Roméo, puis, en 1927, le garage Alfa-Roméo, au 36 rue Marbeuf à Paris, dans le VIIIe arrondissement.


Clichés l'Illustration



La cour du garage Alfa Roméo à Paris, cliché de Thérèse Bonney

C'est en 1929 qu'il réalise la boutique Peugeot de l'avenue des Champs Elysées à Paris.


Cliché paru dans l'Illustration



Il avait conçu cette maquette de station service parue dans la revue l'Illustration en 1927.

Les voitures de Robert Mallet-Stevens


Robert Mallet-Stevens à l'arrière de sa Sizaire

En 1923, sortit des usines Sizaire, à Courbevoie, la première voiture de série au monde à avoir une suspension entièrement indépendante la Sizaire Frères type 4R1. Le système était le même que celui de l'ancienne Sizaire-Naudin à ressort transversal, mais considérablement perfectionné, et appliqué aux quatre roues. Comme précédemment, Maurice Sizaire en était l'auteur et son frère Georges s'était chargé de la partie expérimentale. Le moteur était de 11 CV, 2 litres, avec un seul arbre à cames en-tête, qui développait 50 ch.



Une Sizaire était présentée par la Fondation Civa à Bruxelles lors de l'Exposition consacrée à Robert Mallet-Stevens en 2016-2017


Bouchon de radiateur dessiné par les frères Jan et Joël Martel pour la Sizaire de Robert Mallet-Stevens

La 4 RI pouvait atteindre 110 km/h. Une version sport à 16 soupapes de cette voiture de tourisme rapide fut présenté en 1926. Le système de suspension fut conservé pendant toute la carrière de cette voiture, qui fut dotée de freins Lockheed en 1928 et équipée de différents moteurs de marque, parmi lesquels, en 1928, un Hotchkiss à soupapes en-tête et un 6 cyl. sans soupapes Willys-Knight. En 1929, la fabrication fut interrompue en France, mais Georges Sizaire en commença la fabrication en Belgique sur une petite échelle; la voiture y était vendue sous le nom de Belge Rise. Ces voitures belges avaient en général des moteurs Willys-Knight, mais pouvaient être équipées, sur commande, d'un moteur Hotchkiss ou Minerva.

Comme la carrosserie arrière semble enfermé, il serait SEDANCE de Ville (coupé). Brothers Sizaire ont été impliqués dans l'élaboration de voiture à partir de 1905 que Sizaire Naudin, puis 1913 Sizaire Berwick (financé et vendu au Royaume-Uni, en adoptant un type radiateur Rolls), et plus tard en 1923 SIZAIRE Freres.
Offre initiale de la société était le "Sizaire Frères 4 RI", aussi connu comme le "SIZAIRE Frères 11CV". La voiture a été alimenté par un moteur 4 cylindres de 1993 cc de pointe avec une puissance maximale classé 50 HP et intégrant un arbre à cames. La voiture a été exceptionnelle pour son époque en featuring suspension indépendante sur les quatre roues. En 1927 environ 900 de ces voitures ont été produites.
Pour l'année modèle 1928, le fabricant a suivi avec le "Sizaire Frères Six", qui a été équipée d'un six cylindres Chemise moteur de 2910 cc, acquises auprès de Willys-Overland de l'Ohio. Environ 150 d'entre eux ont été construits.
Seuls environ 100 exemples de voiture final du fabricant ont été construits. Ceci a été alimenté par le moteur 2413 cc acheté auprès Hotchkiss , qui a également alimenté le Hotchkiss AM2 du temps.




Les initiales de Robert Mallet-Stevens figurent sur la portière arrière

Torpedo Renault KZ
Elle est solide et fiable, spacieuse et confortable. C'est un torpédo (cabriolet sans fenêtre latérale), c'est à dire la carrosserie la plus en vogue à l'époque.
Le moteur est un 4 cylindres de 2120 cm3 à longue course, soupapes latérales et faible taux de compression, ce qui lui procure une puissance très modeste de 40 chevaux au régime de 2900 tr/min. Elle est suspendue par des ressorts à lames, deux longitudinaux à l'avant et un transversal à l'arrière et l'amortissement est à friction. Les freins agissent sur les quatre roues au moyen de tambours, ce qui semble suffisant au regard des 70 km/h de vitesse de pointe et du poids de 1300 kg de la voiture.
La KZ va devenir un franc succès pour Renault qui ne va cesser, à l'instar de Citroën avec ses B2 à B14, de proposer des évolutions constantes. Nommées KZ1 à KZ8,  les KZ subsisteront jusqu'au milieu des années 30.
Fiche technique :
Moteur : 4 cylindres en ligne, essence
Emplacement : longitudinal, avant
Puissance fiscale : NC
Cylindrée : 2120 cm³
Alésage X course : 75 x 120 mm
Taux de compression : 5,1:1
Puissance maximale : 40 ch à 2900 tr/min
Régime maximal : 3500 tr/min
Nombre de soupapes : 8, latérales
Alimentation : carburateur vertical Zénith 30U
Type de transmission : propulsion
Boîte de vitesses manuelle à 3 rapports
Direction à vis et secteur denté
Suspension av : ressorts à lames longitudinaux et amortisseurs à friction
Suspension ar : ressort à lames transversal et amortisseurs à friction
Longueur : 380 cm
Largeur : 164 cm
Empattement : 280 cm
Voie av : 130 cm
Voie ar : 130 cm
Pneus av : 14x45
Pneus ar : 14x45
Freins av : tambours
Freins ar : tambours
Vitesse maximale : 70 km/h
Réservoir : 39 litres
Poids : 1320 kg